Nous attendons souvent d’avoir mal pour agir.
Puis nous allons voir un.e spécialiste pour qu’il ou elle résolve notre problème.
Mais le problème commence souvent bien avant la douleur : dans nos comportements, le stress, les sollicitations répétées ou parfois une pathologie.
La douleur vient en aval.
Et avant elle, il y a souvent des signaux : des muscles qui restent contractés, des mouvements qui perdent en amplitude, une respiration moins libre, des tensions qui reviennent.
C’est là que le massage trouve sa place.
Intervenir sur les nœuds musculaires pour plus de relâchement,
mobiliser les fascias pour redonner de la liberté aux tissus,
ouvrir la zone thoracique pour laisser plus de place à la respiration,
Intégrer des étirements pour retrouver de l’amplitude.
Le rôle du massage bien-être est surtout en amont. Non pas soigner une douleur, mais vous aider à retrouver un équilibre avant qu’elle ne s’installe. Au lieu de massage bien-être on pourrait parler de massage mieux-être.
En tant que masseuse, je peux percevoir ce que vos tissus expriment sous mes mains. Mais je ne peux pas ressentir à votre place ce qui se passe dans votre corps.
Vous êtes à l’initiative de ce travail.
Vous seul.e pouvez remarquer qu’une tension revient, qu’un mouvement se ferme ou que votre corps récupère moins bien. Cette écoute des signaux internes vous permet d’agir à temps.
Le massage bien-être ne soigne pas mais il favorise le relâchement, la mobilité : votre équilibre corporel et mental.
30 jours pour se remettre sur pied · Jour 7
Jour 6 : Du burn-out aux blessures : ma traversée du désert
Jour 8 : Apprendre à habiter son corps autrement
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